Strasbourg, un soir de janvier 2009 vers 20 heures. Comme à l'accoutumée, sous nos latitudes, il fait froid, -8 degrés, une belle couche de neige recouvre notre belle région. Pourtant, l'ambiance au stade est des plus chaudes! Le Racing reçoit Lyon à guichets fermés dans le duel qui fait la Une de toute la presse nationale. C'est que l'enjeu est de taille, avant le coup d'envoi, Strasbourg pointe à deux petites longueurs du Leader, adversaire du soir.
Le KCB répond aux UB90 de part et d'autre de l'arène, entraînant l'enthousiasme d'un public (enfin) conquis Ils sont 48,500 pour être précis. Aux armes! fend lair brassé à 12 degrés et résonne comme jamais, magnifié par une accoustique parfaite. La veille, un concert des pépés irlandais (U2) avait empli les oreilles de 40,000 fans venus de 300 kilomètres à la ronde. La pelouse ressemble pourtant à un tapis de billard!. Il faut dire que l'équipe des jardiniers n'a eu qu'à faire coulisser les deux moitiés de terrain de sous les tribunes, et que l'opération n'a duré que 20 petites minutes.
Brian Schmidt et son copain Brandon Schneider ont 14 ans. Ils sont fans du RCS et ont faim. Ils se dirigent donc naturellement vers les nombreux stands éparpillés tout au long du couloir couvert qui encercle le stade au premier niveau. Des merguez? Bien-sûr! Mais s'ils le voulaient, il pourraient aussi s'asseoir dans l'un des nombreux salons, et manger un plat plus équilibré sans perdre une miette de ce qui se passe sur le terrain. De superbes écrans LCD retransmettent les images du match en direct sur tous les murs.
Sur le terrain justement, tout va bien. Gameiro justifie pleinement le choix du sélectionneur de l'équipe de France de l'intégrer au groupe qui joue sa qualification pour le Mondial 2010. Il ouvre le score d'une magnifique reprise de volée sur un centre au cordeau de Benouardo, petit frère de Robinho et star montante du foot brésilien.
Le public hurle sa joie en revoyant l'action de but sur le quadruple écran géant qui domine au dessus du rond central. La musique de la victoire accompagne les cris de joie des kops. Ah ce qu'il est beau ce Racing 2008-2009!
D'ailleurs, il double la marque juste avant le coup de sifflet final, par Celestini sur un coup-franc que n'aurait pas renié le fraîchement retraité Juninho. La liesse populaire est conforme à celle du public d'un club au sommet du championnat : ça tombe bien, ce soir Strasbourg est en tête d'une Ligue 1 à 18 équipes, et la Champions'League devient réalité.
48,500 personnes repartent tranquilement chez eux, soit en tram, soit par le contournement Ouest de strasbourg qui jouxte la KneckesArena, nom donné au stade suite au don d'un Kcbiste vainqueur à Euromillions de 200,000,000 d'euros.
Brian et Brandon porteront fièrement leurs maillots du Racing au collège demain matin... Comme d'habitude d'ailleurs..................................................................
..... Driiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiing!!! Nous sommes le samedi 8 avril 2006. Strasbourg est 18e à 2 points du premier non-relégable et il reste 5 journées pour s'en sortir. Le stade de la Meinau n'a toujours pas de panneau d'affichage digne de ce nom, est toujours aussi difficile d'accès. Je me réveille pour assister a la nouvelle épopé du racing
Le KCB répond aux UB90 de part et d'autre de l'arène, entraînant l'enthousiasme d'un public (enfin) conquis Ils sont 48,500 pour être précis. Aux armes! fend lair brassé à 12 degrés et résonne comme jamais, magnifié par une accoustique parfaite. La veille, un concert des pépés irlandais (U2) avait empli les oreilles de 40,000 fans venus de 300 kilomètres à la ronde. La pelouse ressemble pourtant à un tapis de billard!. Il faut dire que l'équipe des jardiniers n'a eu qu'à faire coulisser les deux moitiés de terrain de sous les tribunes, et que l'opération n'a duré que 20 petites minutes.
Brian Schmidt et son copain Brandon Schneider ont 14 ans. Ils sont fans du RCS et ont faim. Ils se dirigent donc naturellement vers les nombreux stands éparpillés tout au long du couloir couvert qui encercle le stade au premier niveau. Des merguez? Bien-sûr! Mais s'ils le voulaient, il pourraient aussi s'asseoir dans l'un des nombreux salons, et manger un plat plus équilibré sans perdre une miette de ce qui se passe sur le terrain. De superbes écrans LCD retransmettent les images du match en direct sur tous les murs.
Sur le terrain justement, tout va bien. Gameiro justifie pleinement le choix du sélectionneur de l'équipe de France de l'intégrer au groupe qui joue sa qualification pour le Mondial 2010. Il ouvre le score d'une magnifique reprise de volée sur un centre au cordeau de Benouardo, petit frère de Robinho et star montante du foot brésilien.
Le public hurle sa joie en revoyant l'action de but sur le quadruple écran géant qui domine au dessus du rond central. La musique de la victoire accompagne les cris de joie des kops. Ah ce qu'il est beau ce Racing 2008-2009!
D'ailleurs, il double la marque juste avant le coup de sifflet final, par Celestini sur un coup-franc que n'aurait pas renié le fraîchement retraité Juninho. La liesse populaire est conforme à celle du public d'un club au sommet du championnat : ça tombe bien, ce soir Strasbourg est en tête d'une Ligue 1 à 18 équipes, et la Champions'League devient réalité.
48,500 personnes repartent tranquilement chez eux, soit en tram, soit par le contournement Ouest de strasbourg qui jouxte la KneckesArena, nom donné au stade suite au don d'un Kcbiste vainqueur à Euromillions de 200,000,000 d'euros.
Brian et Brandon porteront fièrement leurs maillots du Racing au collège demain matin... Comme d'habitude d'ailleurs..................................................................
..... Driiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiing!!! Nous sommes le samedi 8 avril 2006. Strasbourg est 18e à 2 points du premier non-relégable et il reste 5 journées pour s'en sortir. Le stade de la Meinau n'a toujours pas de panneau d'affichage digne de ce nom, est toujours aussi difficile d'accès. Je me réveille pour assister a la nouvelle épopé du racing




