Après le non-match, comme il le qualifie, à Nice, Jacky Duguépéroux attend forcément une réaction de ses joueurs, ce samedi soir face à Nantes. L'entraîneur strasbourgeois sait l'importance que peut avoir cette rencontre dans la lutte pour le maintien. Il évoque aussi le match aller (4-3) et ce scénario fou.
Un tournant dans la saison du Racing qui aura à coeur de prendre sa revanche sur les Canaris.
Attendez-vous une réaction après la défaite à Nice ?
Ce serait la moindre des choses car nous avons réalisé un non-match samedi dernier. Les joueurs sont avides de revanche par rapport à ça et ils ont toujours su rebondir après les désillusions. J'attends une réaction, oui. Il faudra se rebiffer. Dans notre malheur, nous avons eu la bonne surprise de voir que nos concurrents directs avaient, eux aussi, perdu. Donc rien n'a changé mais cela fait plusieurs jokers de grillés. Mais maintenant, place aux actes !
Le groupe a-t-il conscience de l'enjeu de cette rencontre ?
C'est vrai qu'on peut en douter après ce qu'on a vu à Nice. Mais il faut que chacun prenne ses responsabilités. Parler c'est bien, mais il nous faut des points et des victoires.
Psychologiquement, serait-ce important de sortir de la zone des relégables ce samedi soir ?
Si cela doit se faire, autant que cela soit fait le plus vite possible. D'autant que nous finissons notre championnat par deux déplacements à Marseille et Auxerre, face à deux équipes qui seront encore concernées par une qualification en Ligue des Champions. Il ne faudra donc pas attendre de relâchement de leur part.
« Une revanche à prendre »
Cette fin de calendrier vous fait-elle peur ?
Non, car nous avons toujours cru que le maintien était réalisable. Ce qui serait dur, en revanche, serait d'échouer à un ou deux points.
Quel souvenir gardez-vous du match aller à Nantes ?
J'en ai parlé aux joueurs rapidement, en début de semaine. Là-bas, c'était l'un des tournants de notre saison. Et nous avions pris un mauvais virage qui avait laissé des traces, d'ailleurs. C'a été le match du grand gâchis et de l'inexpérience. Je n'ai pas oublié l'immense joie de Nantes et notre abattement à la fin du match. Nous avons une revanche à prendre et il s'agit de la mettre en place avec lucidité.
Samedi, ce sera l'avant-dernier match du Racing à la Meinau de la saison. Quel accueil attendez-vous de la part du public ?
Le public a toujours été présent cette saison, on l'a encore vu contre Lille. Nantes est une belle affiche. C'est une équipe qui pratique toujours un football en mouvement avec de jolis enchaînements. Ce sera un bon match de foot et nous voulons faire plaisir à la Meinau en gagnant.
Un tournant dans la saison du Racing qui aura à coeur de prendre sa revanche sur les Canaris.
Attendez-vous une réaction après la défaite à Nice ?
Ce serait la moindre des choses car nous avons réalisé un non-match samedi dernier. Les joueurs sont avides de revanche par rapport à ça et ils ont toujours su rebondir après les désillusions. J'attends une réaction, oui. Il faudra se rebiffer. Dans notre malheur, nous avons eu la bonne surprise de voir que nos concurrents directs avaient, eux aussi, perdu. Donc rien n'a changé mais cela fait plusieurs jokers de grillés. Mais maintenant, place aux actes !
Le groupe a-t-il conscience de l'enjeu de cette rencontre ?
C'est vrai qu'on peut en douter après ce qu'on a vu à Nice. Mais il faut que chacun prenne ses responsabilités. Parler c'est bien, mais il nous faut des points et des victoires.
Psychologiquement, serait-ce important de sortir de la zone des relégables ce samedi soir ?
Si cela doit se faire, autant que cela soit fait le plus vite possible. D'autant que nous finissons notre championnat par deux déplacements à Marseille et Auxerre, face à deux équipes qui seront encore concernées par une qualification en Ligue des Champions. Il ne faudra donc pas attendre de relâchement de leur part.
« Une revanche à prendre »
Cette fin de calendrier vous fait-elle peur ?
Non, car nous avons toujours cru que le maintien était réalisable. Ce qui serait dur, en revanche, serait d'échouer à un ou deux points.
Quel souvenir gardez-vous du match aller à Nantes ?
J'en ai parlé aux joueurs rapidement, en début de semaine. Là-bas, c'était l'un des tournants de notre saison. Et nous avions pris un mauvais virage qui avait laissé des traces, d'ailleurs. C'a été le match du grand gâchis et de l'inexpérience. Je n'ai pas oublié l'immense joie de Nantes et notre abattement à la fin du match. Nous avons une revanche à prendre et il s'agit de la mettre en place avec lucidité.
Samedi, ce sera l'avant-dernier match du Racing à la Meinau de la saison. Quel accueil attendez-vous de la part du public ?
Le public a toujours été présent cette saison, on l'a encore vu contre Lille. Nantes est une belle affiche. C'est une équipe qui pratique toujours un football en mouvement avec de jolis enchaînements. Ce sera un bon match de foot et nous voulons faire plaisir à la Meinau en gagnant.


